19 juin 2020

Faire sa part de micro-activisme

Après avoir effacé puis recommencé à plusieurs reprise le brouillon de cet article, j’ai finalement trouvé les mots à mes réflexions grâce à cette réalisation de Pensée Sauvage qui sublime la réflexion environnementale.

J’ai beau soutenir des mouvements comme Extinction Rebellion, je ne considère pas que ma place est auprès d’eux dans les manifestations, ce n’est pas ma façon d’exprimer mon activisme.

Tiraillé par l’écoculpabilité, je réalise que nous ne devons plus compter sur les autres pour trouver une solution, mais que nous devons tous faire sa part pour sauver le vivant. J’ai beau avoir une conscience environnementale depuis toujours, j’essaye de faire de mon mieux pour limiter l’impact de notre foyer sur l’environnement et transmettre les meilleures valeurs et outils à mes enfants.

Parmi nos habitudes, celles de privilégier le vélo pour nos déplacements, acheter seulement ce dont on a besoin, réparer et faire durer ses vêtements et équipements, même ce blog a été pensé pour consommer le moins de ressources possibles… Le bon côté des technologie, c’est qu’il existe même aujourd’hui des outils pour contribuer à la protection de l’environnement en se rapprochant des associations compétentes comme la FNE par exemple.

Nous avons beau avoir de nombreuses initiatives positives dans notre foyer, il y aura toujours un voisin qui fera mieux, mais ce n’est pas pour autant qu’il ne faut pas essayer d’améliorer les choses. Aujourd’hui, mon envie de voyager à beau être intacte, je ressens le flygskam et j’avoue ne pas avoir encore la réponse à cette contradiction envers mes convictions. En être conscient est un bon début, il faut juste trouver les meilleures solutions.

Faire sa part de micro-activisme

Ne rien faire, c’est décider de ralentir, de prendre le temps de prendre le temps et d’accepter de s’ennuyer.

On a plus le temps de ne pas y croire !

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