19 avril 2020

Sur pause. Partie 1 - Mon Cargo Bike

740 kilomètres… Et dire que j’attendais la barre symbolique des 1000 kilomètres pour rédiger un super dossier vélo sur mon blog. Fichu Coronavirus qui me force à mettre mon activité de cycliste sur pause !

À la maison, nous avons toujours eu deux véhicules pour nous déplacer. Puis, à l’automne 2017, nous avons acheté notre premier van, un VW California qui nous servait de véhicule de loisir, mais c’était également ma voiture de tous les jours pour aller travailler, faire les courses, etc. C’était un peu luxueux pour des petits trajets, mais avec la logistique travail, enfant, nounou, nous n’avions pas vraiment le choix. Quand je le pouvais, j’allais travailler avec mon Gravel, mais c’était vraiment rare.

Sur pause. Partie 1 — Mon Cargo Bike Reise & Müller Packster 60
Sur pause. Partie 1 — Mon Cargo Bike Reise & Müller Packster 60

À l’automne 2019, nous avons décidé de remplacer notre van par un fourgon un peu plus gros après l’arrivée de Martin. Cette fois, les trajets du quotidien avec un tel véhicule devenaient ridicules, une consommation de carburant et une usure inutile pour la routine maison, travail, école et courses. J’ai donc fait le tour des solutions possibles pour m’éviter de prendre le fourgon au quotidien afin de le réserver uniquement pour les escapades en van.

2 solutions étaient réalistes, soit j’équipais mon Gravel d’une petite remorque, soit on investissait dans un vélo cargo. La remorque était la solution la plus économique, mais l’idée d’avoir mes enfants derrière moi ne me plaisait pas et avec le poids de l’ensemble, je n’arriverais pas à rouler assez vite pour tenir l’emploi du temps serré du quotidien. Nous avons donc étudié l’offre des vélos cargos pour finalement partir sur un biporteur électrique Reise & Müller Packster 60 Vario.

Sur pause. Partie 1 — Mon Cargo Bike Reise & Müller Packster 60

740 kilomètres parcourus depuis la fin décembre, je roule avec tous les jours… Enfin jusqu’au début du confinement. Pluie, tempête, températures négatives… J’ai choisi la pire des saisons pour me mettre à rouler à vélo au quotidien et pourtant, je ne pourrais plus m’en passer. Sur les conseils du vendeur, j’ai toujours pris le temps de bien m’équiper avant de prendre la route, quitte à perdre 2 minutes, mais au moins, je n’ai jamais regretté une seule fois d’avoir pris le vélo.

Sur pause. Partie 1 — Mon Cargo Bike Reise & Müller Packster 60
Sur pause. Partie 1 — Mon Cargo Bike Reise & Müller Packster 60
Sur pause. Partie 1 — Mon Cargo Bike Reise & Müller Packster 60
Sur pause. Partie 1 — Mon Cargo Bike Reise & Müller Packster 60

Il faut dire qu’il est vraiment confortable et agréable. L’assistance électrique est clairement indispensable et me fait gagner un temps précieux ! Fini les douches après chaque trajet, je peux rouler avec ma tenue de tous les jours. 25 km/h environ de moyenne, je roule chaque jour entre 15 et 25 kilomètres avec un un minimum d’effort.

Heureusement qu’elle est là cette assistance électrique, car avec 40 kilos de poids à vide, il faut le traîner ce vélo. Alors avec quelques courses et deux enfants à bord, je suis bien content de pouvoir compter sur elle.

Sur pause. Partie 1 — Mon Cargo Bike Reise & Müller Packster 60
Sur pause. Partie 1 — Mon Cargo Bike Reise & Müller Packster 60

Le prix du vélo ne sera jamais amorti par la simple économie de carburant du van, mais aujourd’hui, je suis fier d’avoir une empreinte carbone quasiment nulle pour me déplacer chaque jour. En réalité, il ne faut pas voir ça comme une l’économie de son véhicule thermique, mais comme un véhicule à part entière, beaucoup plus propre. Avec une durée de vie annoncée pour 8 à 10 ans, cette batterie haut de gamme et durable de chez Bosch me permet de rouler entre 35 et 80 kilomètres par recharge en fonction du niveau d’assistance choisi.

Au-delà de ça, rouler avec un vélo aussi confortable est vraiment grisant, je gagne même du temps chaque jour par rapport au van, plus de bouchons et pas de galère de parkings, je me gare quasiment partout.

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12 avril 2020

Prendre le temps de prendre le temps

Quand tout ce bazar de confinement a commencé, mon premier réflexe a été de me créer un projet dans l’excellent Things et d’y noter tout ce que j’avais tendance à repousser depuis trop longtemps. Entretien du jardin et de la maison, organisation d’un backup, nettoyer les vélos, bricoler, lire, etc… La liste était longue et je l’alimente encore aujourd’hui !

« Pourquoi faire aujourd’hui quand on peut remettre au lendemain ? » — Ma voisine

Seulement, à force de me dépêcher de tout faire les premiers jours, je me suis rendu compte que du temps… On en avait ! J’ai beau télétravailler, j’ai deux enfants à m’occuper, mais le simple de fait d’être confiné à un seul endroit nous fait gagner un temps précieux. J’ai donc appris à ralentir, mes journées restent animées, mais désormais, je prends mon temps et j’étale sur le long terme.

Je commence à me perdre dans les jours, mais une agréable routine se met en place chaque jour. Réveillé avec les premières lueurs du soleil, je sors prendre un bol d’air frais sur ma terrasse. Je regarde ensuite les prévisions météo du jour sur mon app favorite et je vais ouvrir ma serre pour y réguler la température tout en regardant mes légumes pousser de jour en jour.

Prendre le temps de prendre le temps
Prendre le temps de prendre le temps

Après une année 2019 à frôler le burn-out, je m’étais promis de lever le pied en 2020. Honnêtement, je ne pensais pas le lever autant, mais je pense que ce coup de frein brutal est une bonne chose pour nous, pour la planète…

2019 était vraiment trop chargée, beaucoup de boulot, des projets dans tous les sens, une naissance, vraiment peu de répit auront été une belle leçon. En 2020, je ne voulais pas renoncer à tous mes projets, idées et envies, mais je voulais à tout prix éviter de remplir le calendrier de l’année avant l’arrivée du printemps, à tel point qu’au moment du confinement, le calendrier était toujours vide.

Moi, je trouve qu’on est pas mal privilégié.e.s de vivre une petite pause comme ça. Pour une fois écouter les oiseaux et prendre le temps de se dire bonjour. Mais encore là, on performe au travers nos cellulaires. Si être, respirer et réfléchir sont devenus synonyme de détresse, on a sûrement manqué la courbe de l’essentiel au profit de celle de la croissance. — Extrait « Apprendre à aimer le temps long » chez BESIDE ☕️

En 2020, j’avais justement prévu de ralentir, de préférer le slow tourisme, voyager moins, mais mieux. Après la lecture de l’article de Beside, j’ai retrouvé des souvenirs d’Afrique, quand je vivais au Sénégal. J’y croisais les gens avec un sourire greffé au visage à regarder les gens passer autour d’eux ou improviser une partie de foot sur la place au soleil couchant.

Prendre le temps de prendre le temps

Je me disais que leur vie ne leur laissait finalement pas le choix de ce mode de vie, ce qui est probablement vrai, mais ils n’ont pas l’air malheureux dans le fond. Nous, à l’inverse, nous avons trop de choix, trop de possibilités, trop d’envies que l’on peut satisfaire rapidement qu’on en oublie bien souvent l’essentiel : RALENTIR !

Alors dans le contexte sanitaire actuel, oui, j’y trouve un certain plaisir à être confiné, cela me permet de ralentir justement et de prendre le temps de prendre le temps, un luxe simple, mais que j’avais oublié.

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7 avril 2020

Un an avec l’iPad Pro

Ça faisait vraiment longtemps que je n’avais pas eu un tel coup de cœur pour un produit Apple.

Un an avec l’iPad Pro

Il y a un peu plus d’un an, j’utilisais uniquement un MacBook Pro 13’ Touchbar. Sur le principe, c’était une machine très séduisante, je la promenais un peu partout dans la maison et en van. Seulement, j’ai eu pas mal d’aller et retours avec le SAV pour divers soucis (toujours résolus par l’excellent support Apple), ce qui m’a fait perdre confiance en cette machine.

En parallèle, je cherchais une solution simple, fiable et légère pour faire un backup de mes images en tournages et en voyages. À cette même période, j’ai également rencontré Yannick qui est devenu depuis un excellent ami et avec qui je partage énormément de points communs. Yannick possédait à l’époque un iPad Pro 12’9 et me vantait sans cesse les mérites de cette machine. Il faisait tout ou presque avec cet iPad, j’étais réellement bluffé.

Après un SAV de trop avec mon MacBook Pro, je pris la décision de le vendre et de le remplacer par un Mac Mini secondé par un iPad Pro 11’ en 256Go. J’ai de suite ajouté le Pencil qui me semblait indispensable ainsi qu’une cover pour le protéger. Ce setup me semblait vraiment idéal, d’un côté une machine fixe, simple fiable et bien assez puissante, même pour du montage en 4K et de l’autre côté, une tablette surpuissante pour travailler en mobilité et me dépanner sur quelques tâches dédiées au Mac Mini.

À l’usage, il s’avère que c’est l’iPad qui est devenu ma machine principale tandis que le Mac Mini est devenu une station de montage vidéo. Je pense d’ailleurs le compléter par un eGPU à moyen terme afin de gagner encore en puissance et confort.


Mon usage de l’iPad à ce jour

Un an avec l’iPad Pro

Je pense qu’aujourd’hui, toutes les tâches que je fais avec un Mac, je peux les faire avec mon iPad Pro. Seulement, il reste encore quelques tâches que je préfère faire avec mon Mac, parce que c’est parfois plus, plus rapide ou encore parce que j’ai davantage l’habitude. Un exemple concret, c’est le montage vidéo. Luma Fusion a beau être excellent, je pourrais très bien brancher mon iPad sur mon écran 4K pour gagner en confort, mais non, je préfère utiliser Final Cut Pro X sur mon Mac Mini, car j’y ai mes habitudes. Quand je sais que je vais passer pas mal de temps sur une tâche comme un montage, je préfère m’installer à mon bureau avec le Mac Mini plutôt que sur l’iPad.

Passer à l’iPad Pro, ça aura été l’occasion pour moi de passer de Lightroom Classic à Lightroom (tout court). Mon catalogue est stocké dans le Cloud, parfait pour backuper sur le terrain et en van et commencer à éditer. J’y ai vite pris goût à post-traiter mes images avec l’iPad, surtout avec le Pencil. Je ne touche quasiment plus à Lightroom sur mon Mac, sauf pour éditer une grosse quantité d’images comme un reportage.

Pour l’écriture, avec iaWriter, je passe très facilement de l’iPad au Mac en passant même par l’iPhone. Cet article est d’ailleurs rédigé avec iaWriter sur mon iPad Pro, plaisir de l’écriture retrouvé depuis que j’ai ajouté un clavier Logitech Keys-To-Go qui est juste parfait pour l’usage que je fais de mon iPad. En revanche, passage obligé par le Mac pour la relecture avec Antidote et j’en profite pour publier mon article sur Hugo via Github Destktop, car je ne suis pas encore trop à l’aise avec Working Copy même si je sais que c’est totalement faisable. Il faut que je me penche sur la question.

Avec iPadOS13, l’App Fichiers est vraiment devenue utile, de plus en plus proche d’un Finder sur macOS, j’y ai attaché tous mes services de Cloud ainsi que mon NAS ce qui rends la manipulation de fichiers vraiment simple et agréable.

Autrement, tout ce qui est usage classique d’un device, ce n’est que du bonheur, Safari est très bon, Mail également et j’ai découvert l’excellent GoodNotes pour les prises de notes manuscrites et croquis.

Pour conclure, l’iPad est aujourd’hui ma machine de tous les jours, et même un an après, le coup de cœur pour cette machine est toujours présent. Même si les choses avancent dans le bon sens avec iPadOS et que ça réponds à 90% de mes usages, je suis content de pouvoir compter sur mon Mac Mini et macOS pour le reste.

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5 avril 2020

L’aventure au fond du jardin

Depuis que je suis père, j’ai toujours voulu partager beaucoup de choses avec mes enfants. Leur faire découvrir la nature, des activités, apprendre à observer, mais surtout passer beaucoup plus de temps en plein air que devant un écran. Coline (4 ans) et Martin (10 mois) sont habitués depuis tout petit à nous suivre un peu partout, en voyages, en van…

En revanche, j’attendais que Coline soit suffisamment grande pour commencer des expériences un peu plus sauvages ou sportives. Je pense d’ailleurs que cet été, je l’emmènerais surfer ses premières vagues.

Home

Sauf qu’en cette période de confinement, il faut être créatifs pour occuper nos chers bambins qui ne comprennent pas toujours pourquoi ils ne peuvent pas sortir du périmètre de la maison. Et encore, nous nous estimons chanceux d’avoir un jardin dans ce contexte. Depuis l’été dernier, j’essayais de caler un bivouac père/enfant avec Yannick et Tom dans nos espaces sauvages bretons. Les aléas du calendrier et de la météo ne nous ont pas permis de trouver le créneau adapté, mais je comptais bien sur 2020 pour arriver à caler cette marmots-aventure. Malheureusement, le COVID-19 semble bien décidé à nous priver de printemps cette année et il faut s’adapter. C’est ainsi que j’ai proposé un soir à Coline de partir à l’aventure… Au fond du jardin ! Inutile de dire qu’elle était surexcitée à l’idée de dormir dans la tente et de manger autour d’un feu de camp.

L’aventure au fond du jardin
L’aventure au fond du jardin
L’aventure au fond du jardin
L’aventure au fond du jardin

Vers la fin d’après-midi, nous avons donc installé ma tente de bivouac et aménagé un petit coin feu avec les pierres ramassées dans le jardin. Nous avons la chance d’avoir un petit bois totalement sauvage au fond de notre jardin, un no man’s land qui sert de petite réserve naturelle, véritable paradis pour les oiseaux et petits animaux. Nous sommes donc partis à l’exploration de ce petit bois tout en ramassant ce qu’il nous faut pour allumer notre feu de camp.

Allumer le feu procure une vraie joie à Coline qui ne peut pas s’empêcher de participer en ajoutant régulièrement des brindilles.

L’aventure au fond du jardin

Une fois le feu bien chaud, nous faisons chauffer de l’eau pour faire cuire notre festin du soir : Des torsettes à l’emmental, véritable repas de mini-aventurier ! En dessert ? Des bananes fourrées au chocolat bien évidemment !

21 h… La fatigue se fait sentir pour ma petite aventurière de 4 ans qui ne rêve désormais que d’une chose : se glisser dans son duvet !

L’aventure au fond du jardin

La nuit sera très froide, mais pas assez pour nous faire quitter le son des chouettes qui tourneront toute la nuit autour de notre campement.

28 mars 2020

On s’organise

Après une première semaine d’adaptation, il faut faire place à l’organisation. Chaque membre de la famille semble trouver sa place et les journées s’organisent petit à petit. Le beau temps omniprésent depuis le début du confinement aide beaucoup, même si visiblement, c’est en train de changer.

La routine matinale se mets en place, réveil aux alentours de 6 h 30 pour nourrir le petit Martin, nous petit-déjeunons avec lui avant que Coline, sa sœur nous rejoigne. Tout s’enchaîne ensuite très vite, Marion prend ses fonctions de télétravailleuse vers 8 h 30 pendant que ma journée d’instit’/papa au foyer commence.

Je profite généralement de la sieste matinale de Martin pour partager quelques activités avec Coline, souvent du coloriage ou de l’écriture, mais aussi un peu de jardinage. Nous avons même préparé notre serre où des semis de courges spaghetti et de radis lèvent pendant que les épinards, poivrons et tomates poussent pour les prochaines semaines.

Le point positif de ce confinement, c’est que nous arrivons à passer plus de temps en cuisine sans être rattrapés par le temps. D’ailleurs, cette semaine, nous n’avons pas eu à mettre les pieds dehors pour un ravitaillement, ça se fera la semaine prochaine. Même le pain nous le faisons, je me suis même dit que ça serait sympa de partager chaque semaine un petit savoir, une astuce, un plan confinement, donc cette semaine, je commence avec la recette de mon pain au sarrasin !


Pain maison à la farine de sarrasin
  1. Mélangez 25 g de levure boulangère avec 300 ml d’eau tiède.
  2. Dans un grand saladier ou bol de pétrissage (si vous avez, ajoutez un peu de farine de blé jusqu’à avoir une sorte de texture pâteuse.
  3. Laissez ensuite reposer jusqu’à ce la préparation fasse des petites bulles.
  4. Ajoutez 400 g de farine de blé et 100 g de farine de sarrasin (ça peut être du seigle ou que du blé, à vous d’expérimenter) avec une cuillère à soupe de sel. Il m’arrive aussi d’ajouter des noix, noisettes ou fruits secs à cette étape.
  5. Pétrissez en ajoutant de l’eau jusqu’à avoir une pâte élastique.
  6. Laissez reposer 45mn.
  7. Sur un plan de travail fariné, étirez la pâte en la rabattant au centre plusieurs fois de suite.
  8. Laissez reposer 45mn.
  9. Façonnez ensuite une boule avec de la farine pour la travailler.
  10. Laissez de nouveau reposer 45mn.
  11. Préchauffez le four à 235° avec une cocotte en fonte dedans.
  12. Mettre au four pendant 23 min sous couvercle avec un coup de grignette dans la pâte.
  13. Terminez la cuisson pendant 20mn sans couvercle.
  14. Sortez le pain du four et posez-le sur une grille à refroidir.

Prenez soin de vous et restez chez vous, je vous donne rendez-vous dans une semaine pour la suite de ce journal de bord. En attendant, on se retrouve sur Twitter !

22 mars 2020

S’adapter

On est tous d’accord qu’on ne l’avait pas vu venir celle-là ? Être confinés pour une durée indéterminée, la cause ? Une pandémie mondiale ! Un scénario tout droit sortit des meilleurs blockbusters, mais c’est malheureusement tout ce qu’il y a de plus réel.

Étant salarié d’un établissement de formation, j’étais déjà arrêté depuis la veille quand le président Macron annonça le confinement total pour au moins deux semaines. Cette première semaine de confinement m’a donné envie d’écrire sur ce que j’apprends chaque semaine, comme un journal de bord.

Home

Nous sommes une famille de 4, deux enfants en bas âge (4 ans et 10 mois) et nous avons cette chance de vivre à la campagne, à quelques kilomètres de l’océan dans une maison plutôt spacieuse avec un jardin. C’est clair que l’expérience d’un confinement dans ces conditions est bien meilleure que d’être enfermés dans un appartement au cœur d’une grosse ville.

S’adapter

Je pense que l’adaptation résume bien cette première semaine. Marion étant en télétravail et moi en arrêt maladie prévu par l’état pour la garde d’enfants de moins de 16 ans, il a fallu quelques jours pour trouver le rythme et les repères. Ma fille aînée, qui vient juste de fêter son anniversaire sur Hangout avec la famille, a un peu de mal à comprendre ce qu’il se passe, pour elle ce sont des vacances ou un gros weekend, elle ne comprend pas pourquoi maman n’est pas disponible pour elle dans la journée et de mon côté, je découvre la charge de travail d’un père au foyer.

Après un hiver pluvieux, nous avons la chance d’avoir un grand soleil chaque jour, ce qui nous permet de prendre l’air au jardin et d’y trouver quelques activités pédagogiques comme le jardinage ou l’observation des oiseaux. Nous avons même organisé un comptage quotidien pour répondre au défi proposé par la LPO durant ce confinement. Bien content d’avoir investi dans une paire de jumelles quelques semaines auparavant.

Mes journées de papa poule ont beau être ultras chargées, je fais en sorte d’avoir un petit moment à moi pour jeter un œil aux mails, lire, mais aussi rayer quelques tâches que j’ai longuement repoussées à plus tard ces derniers mois.

Prenez soin de vous et restez chez vous, je vous donne rendez-vous dans une semaine pour la suite de ce journal de bord. En attendant, on se retrouve sur Twitter !